L’été de la poisse

J’ai vraiment vécu un été particulier, alors je voulais vous écrire de manière un peu particulière. Et vous montrer que malgré ce que l’on peut montrer sur les réseaux sociaux, la réalité peut-être tout autre. 

Cet été il m’a été très difficile de me poser. Je dire « stop je suis en vacances, je reste tranquille ». En même temps avec le confinement et le retour laborieux à la normale, il y avait comme une urgence d’être actif, de bouger, de faire des choses, d’avancer. Le matériel m’a beaucoup angoissé en juillet.

cascade

J’ai terminé l’année scolaire avec des problèmes de voiture importants. La voiture que je conduisais tous les jours avait une panne assez encombrante et je me suis démenée pour avoir un diagnostic rapide, mais impossible de le faire en Haute-Savoie, tous les garages étaient complets jusqu’à début Aout. Cela compromettait grandement la poursuite de mes vacances, tellement attendues.

Le scooter de mon amoureux est brusquement tombé en panne, une panne irréparable… L’acquisition d’une deuxième voiture est devenue une priorité.

Déjà à ce moment là je me disais que le matériel, et notre dépendance aux véhicules était sacrément ennuyante. C’était vraiment difficile de me dire « ok maintenant, tu vas devoir débourser une somme d’argent importante pour aller travailler » Sans rire, pourquoi s’infliger ça ? Et bonjour les conséquences écologiques ! Moi qui voulait avoir le moins d’impact possible, c’est raté !

grenouille

Cela m’a clairement empêché de profiter à fond de mes 15 premiers jours de vacances. Aux alentours du 20 juillet, nous sommes descendues dans le sud avec ma copine Gwen, et heureusement, cela m’a vraiment permis de déconnecter même si la nécessité de trouver une voiture était toujours sous jacente. Et je l’ai trouvée ! J’allais repartir avec tranquillement la dernière semaine de juillet mais c’était sans compter le Karma qui décidément refusait de me laisser profiter de mes vacances. Double entorse au pied droit, trois semaines d’immobilisation minimum, une botte de marche et des anticoagulants à m’injecter dans le ventre pour éviter une potentielle phlébite. Sérieusement ?

le lac de la poisse

Mon amoureux a donc dû descendre en covoiturage pour venir récupérer ma nouvelle voiture et ma patte folle et moi. Mais – non non ce n’est pas fini – le jour où nous avons récupéré la nouvelle voiture celle – ci a eu un problème technique majeur… Whoa ! Dire tout ça à l’écrit me rend dingue, c’est quand même incroyable que d’avoir eu une telle accumulation de poisse en un mois ! 2020 you suck ! Nous avons donc dû retarder notre départ…

moment mer

Si vous êtes arrivés jusque ici, je n’implore pas votre pitié, mais je souhaitais mettre en lumière que la poisse prend fin à un moment ou à un autre, quand on a touché le fond, on ne peut que remonter ! 

avant la poisse

Alors ce weekend en solo à la maison est le temps idéal pour faire le point sur ce qui est vraiment important. Marquer une vraie pause !

Je vous ai d’ailleurs proposé un sondage sur instagram pour savoir si vous souhaitiez retrouver des fictions sur mon blog. La majorité d’entre vous a répondu oui, alors je vous annonce que je partagerai avec vous quelques fictions de mon invention au cours des prochains mois. J’espère que ce nouveau contenu vous plaira.

Vous est-il déjà arrivé d’aller de galère en galère comme moi? Dites-moi tout en commentaire :)

Très bonne fin d’Aout à vous et à très bientôt sur le blog et sur Instagram.

Mille baisers,

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2 commentaires

  1. Nass a dit:

    Tellement souvent ! Et à chaque fois c’est comme si j’étais au fond de l’eau et que des que je pense pouvoir enfin atteindre la surface quelqu’un me maintenait sous l’eau (coucou le Covid). Et j’ai eu cette sensation en lisant ton article !

    15 août 2020
    Répondre
    • jadelpf a dit:

      Oh la la oui ! Je crois vraiment qu’on est tous passés par des moments compliqués qui n’en finissaient pas. J’ai tendance à toujours voir les choses du bon côté mais que c’est difficile parfois !
      Je pense que c’est bien de le dire… car ce ne doit pas être une fatalité mais un moment qu’il va falloir prendre en charge pour rebondir.
      En tous cas, ça me fait me sentir moins seule, c’est déjà ça hein ? 😉

      15 août 2020
      Répondre

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